Scénario "Des maux pour un Hameau"

Hier (29 avril), partie contre Redchili : Carte du scénario "Des maux pour un hameau" avec 500 pts d'armée.

Redchili avait Wittman, Gruber et les 2 panzer grenadier. De mon côté, Clint, Crapgame (inéfficace, pas très bien utilisé à vrai dire), le Sherman squadron, recon platoon et mechanized infantry.

La partie s'achève après 6 heures de combats par une victoire, longue et difficile à obtenir (on s'est battu de 19h45 à 2h45 du matin) des américains. J'ai rapidement mené, mais Redchili est revenu sur les 3 derniers tours (sacrté Wittman)... Finalement, match nul aux objectif (1 chacun + 1 partagé) et je gagne aux points 25-18.

Voici en exclusivité le résumé de Redchili :

Tu veux d'la baston, en voilà : Map et obj. du scénar "des maux pour un hameau" gonflé à 500pts de chaque côté.

8 tours, 5 heures, avec quadrille de chars. Les principaux invités dans l'ordre d'apparition : Wittman et le sherman-squadron de la 4th Div. secondé par ce "f.m." de Clint, Crapgame, une unité "Recon" et "une Inf.Méca". En face, un Flack 38 deux rég. de la PzLehr avec des grenades et des PzFaust plein les poches, Ludwig (Version.2), le gars qui s'occupe des gamelles j'ai nommé Fritz, tout ça sous les ordres de ce sacré Gruber.

Les américains tirent l'initiative, se déploient et là, voulant cueillir des pâquerettes, le Greyhound s'aventure face au un petit bois qui est pourtant à l'autre bout de la carte. Malgré les branchages à -1 et tout en prenant une fraise tagada, Wittman, profitant de sa capacité autonome et de son tir longue portée, envoie un pruneau de "88" dès les "trois coups" ! Clint n'en crois pas ses yeux ; dans le camp américain, c'est la consternation !

Chez les teutons, c'est l'explosion de joie : « Ich freue mich ! Tiens, reprends une fraise tagada ! » pouvait-on entendre dans les rangs. Inconsidérément, les panzer-grenadiers précipitent à pied vers leurs objectifs dans un bordel indescriptible. « Aîeu ! Tu m'as mis ta M.G. dans l'œil ! Raüs, c'est mon bocage ! »

Mais les yankees ont un moral d'acier. Déployant judicieusement leur puissance mécanisée, ils prennent 2 bonus dès le premier tour. L'officier "recon" se croit même autorisé de venir contester le bonus sur le flanc gauche, juste à côté de Ludwig qui piquait un p'tit roupillon en attendant la phase de réserve avec son pion leurre sur la tête.

« Jawhol herr Major ! Quel con ce Grûber, jaurais pu me le faire à bout portant » pensait Ludwig. En plus, il a pas de bol aux dés ! La suite prouva que ce tête à tête ne leur porterait pas chance car ils devaient succomber dès le tour 3, un pas de perte chacun quand ça pète de tous les côtés... c’est pas prudent ! Pensant que c'était la cantine, tout empêtré dans ses gamelles, ce fut Fritz qui, un peu par hasard, conquit le premier objectif allemand dans la petite maison au prix de terribles pertes parmi les PzG.

La calibre 30 et la djeep faisaient des ravages. La recrue aux commandes de la flack avait joué dans la "Grande vadrouille"... brillant par son incompétence et une vitesse d'escargot. Tandis que les véhicules américains explosent les uns après les autres sur le flanc gauche allemand, les américains font la loi. Ils investissent la maison principale, Clint rivalise de coups fumants et malgré la prise des deux bonus restants, le doute commence à s'installer chez les allemands au fur et à mesure que les points de pertes s'accumoncellent.

Seul le centre du champ de bataille semble résister à la pression, Witman, malgré un équipage réduit fait régner la terreur parmi les tankistes qui de leur côté distribuent leurs pruneaux anti-personnel. « Y’en aura pour tout le monde ! » Criait Grûber tout en finissant le paquet de fraises tagada.

Alors que les américains prennent leur 2ème objectif, soutenu par Wittman, Grûber lance à l'assaut ce qui reste des effectifs désormais sans arme automatique, et réussi à contester l'objectif dans la grande maison. Tuant au passage Clint.

Mais il est trop tard, la supériorité américaine s'impose. Un objectif partout, les trois chars encore fumants mais toujours vivants. Les pertes parmi l'infanterie allemande sont trop importantes. Accusant 25 pts de pertes contre seulement 18 pts américains. La partie se termine sur une victoire yankee par un score sans appel…

« Je détruis les cartes et la radio » furent les dernières paroles de Grüber avant de rejoindre le front russe…

Les images...

Dmph map

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dmph ge 500pts